l\'indigné

Le cercle vicieux : " chute des profits, de l'éducation ..."

 

Chères ami-e-s,

 La peur du système actuel, que les mesures atteignent le stade ou les peuples ne pourront plus les supporter et « De mettre à feu et à sang son économie et sa paix sociale ? »

 

La spéculation, facteur d’ordre ou de désordre?Le capitalisme synonyme de problèmes économique , écologique et sociaux :

« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401)

 

Afin d’expliquer en quoi la phrase de Karl Marx : Le capital de Marx expliqué : Bien de militants s’inspirent des idées de Karl Marx, et considèrent que le combat entre les patrons et les salariés est permanent et inévitable. (…) .  Vous pouvez lire en ligne Le Capital à http://le.capital.free.fr/

 

Le capitalisme ne peut pas, à long terme, résoudre le problème économique de fournir une vie humaine pour les masses… Cette proposition est la base de l’approche de classe du Marxisme.  Sans elle il n’y a pas d’approche de classe, et il ne peut pas y en avoir. Si ce n’est pas vrai alors il n’y a aucune raison de ne pas être simplement un bon réformiste.3

 

 

 

Le capitalisme est bourré de contradiction entre une planète finie et un système capitaliste néolibérale qui a des besoins infinie.  Écologie - Décroissance : à propos de limites ... - Le Monde Libertaire : « Il y a une éthique des limites, une pensée de la limite qui ne coïncide pas avec la fermeture ou la fin. »

E. Kac et A. Ronell

 

Dans l’univers artificiel du capitalisme et de la technoscience, fondés sur les outrances, les excès, la démesure, le gigantisme, la surenchère, nous sommes sans cesse conviés à repousser nos limites physiques, intellectuelles, professionnelles et sociales. La notion même de limite est devenue impensable. Toute remise en cause de son fonctionnement ( croissance, hausse du PIB….) signifie pour lui son arret de mort. ( google). D'ou des crises de plus en plus dure, une peur des troubles sociaux liés a des mesures impopulaires de préservation ( " plan de sauvetage", émission massive de monnaie fictive, Je vous propose aujourd'hui deux sujets traitant de cette problématique. Pour commencer, abordons ces politiques monétaires expansionnistes qui profitent à certains investisseurs.

 

Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée

 

Au XX siècle, le capitalisme s’est développé en gérant une économie de guerre permanente, ou règne de vaste complexe militaro industriels, qui tirent profit du carnage. La hausse faramineuse a fait augmenter le taux de profits de façon faramineuse des dépense concernées. Mais les luttes et les résistances qui ont frappé ce système partout sur la planète ont considérablement augmenté le cout de production de guerre de contrôle. Ils ont obligé le système capitaliste a se recomposer autour de nouveaux marché (électronique, immobilier, transnationationalisation de capital a tord appelé «  mondialisation »…) et de nouvelle modularités d’exploitation (flexibilisation, new management, financiarisation….)

 

En 1970 face a l’internationalisation  des luttes anticapitalistes et anti-impérialistes, et a une baisse généralisée du taux de profit, les classes dominantes entames une contre offensive. Celle-ci s’organise autour du marché du contrôle.  Elle passe dans un premier temps par l’écrasement des mouvements révolutionnaires, la «  promotion de l’esprit de défense » pour réduire le cout des oppositions internes aux marchés de la guerre, et au développement des marchés de contrôle.

 

Depuis 1990, face a la disparition de «  la menace soviétique » - principale matière première des marchés de guerre - , cette recomposition s’accélère et ce diversifie. Pour continuer a étouffer toute révolte, le capitalisme cherche a réduire les couts de l’encadrement des dominées en diffusant «  l’esprit de défense et de sécurité ») et met en marche, aux cotés des marchés publics, le développement des marchés privés..

 

 

Le capitalisme condamné à la croissance
Trente-quatre ans avant d’être nommé à la tête d’une « commission sur les freins à la croissance », J. Attali écrivait : « Il est un mythe, savamment entretenu par les économistes libéraux, selon lequel la croissance réduit les inégalités. Cet argument permettant de reporter à “plus tard” toute revendication redistributive est une escroquerie intellectuelle sans fondement ». Bien vu, Tartuffe ! Parce qu’il est incapable de partager les richesses, s’il veut échapper à une révolte des pauvres, le capitalisme est acculé à une croissance sans fin. Le capital ne peut vivre que dans le mouvement et l’expansion. D’où les fusions, les acquisitions, les réorganisations, les coalitions de sociétés. C’est le seul moyen, pour lui, de surmonter ses contradictions internes. Dans un contexte concurrentiel poussé à l’extrême par la nécessité de multiplier l’argent, une entreprise qui stabilise sa production signe son arrêt de mort. Croître ou disparaître !

 

 Prêt à jeter - YouTube (1h15 min)

 

Détruire pour consommer toujours plus (44 min)

 

 

Consommer à en mourir

À l'heure où la frénésie consumériste du temps des Fêtes bat son plein, ce documentaire fait une analyse grinçante de l'évolution du comportement des consommateurs américains. Derrière l'attitude des acheteurs boulimiques, se profile entre autres, l'épuisement des ressources et l'accumulation des déchets. Des sociologues, psychologues et philosophes analysent les limites du credo d'aujourd'hui : « Je consomme donc je suis », de cette quête du bonheur à travers la possession de l'objet dernier cri. Un documentaire sans concession sur les limites du capitalisme et du rêve américain.

 

Apple, la tyrannie du cool ( 50 min)

Le décès de Steve Jobs, le 5 octobre, a illustré avec éclat le paradoxe qui est au centre de ce film : c'est la première fois dans l'histoire qu'un entrepreneur a été pleuré comme un bienfaiteur de l'humanité. Cette dévotion planétaire relève d'une soumission inquiétante au capitalisme, deux journalistes ont décidé de juger sur pièces, et plutôt que d'instruire le procès de la «moi technologie» selon Apple, entreprennent de l'explorer... (Figaro TV)

 

 

Nous sommes entrés dans le cercle vicieux : Dans son sens le plus courant, un cercle vicieux (ou enchaînement diabolique, effet boule de neige ou encore spirale vicieuse) est un ensemble de causes et d'effets qui forment une boucle dégradant la situation, parce que l'effet négatif nourrit et amplifie les causes qui lui donnent naissance. À l'inverse, on parle de cercle vertueux ou de spirale vertueuse, lorsqu'un même mécanisme de rétroaction amplificatrice entraîne des effets positifs ou bénéfiques.

 

L'expression est très utilisée en économie, où on observe de nombreux cas où deux phénomènes liés inter-agissent pour aboutir à une dégradation supplémentaire de la situation. video : Cercle vicieux ou cercle vertueux ? ( 8 min), Cyrille Lachèvre : "Nous sommes entré dans un cercle vicieux , ( 3 min), Niger - Briser le cercle vicieux de la malnutrition,

 

En Chine, aux Philippines ou au Soudan, les chiffres attestent que cette limite est atteinte. L’accumulation productive du capital productif ne cesse de régresser. Aux États-Unis, les cinq cents firmes de l’indice Standard & Poor’s disposent de 631 milliards de réserves liquides ; la moitié des bénéfices des entreprises américaines provient d’opérations sur les marchés financiers. En France, l’investissement productif des entreprises du CAC 40 n’augmente pas même quand leurs bénéfices explosent

 

PDF]  Les cercles vicieux de la pauvreté :

 

L'éducation victime de la crise mondiale - indigné révolté

L’ÉCOLE EST UN DROIT UNIVERSEL , Le Dessous des Cartes ( video)

Dans le monde, un adulte sur cinq est analphabète alors que l’éducation est un droit de l’homme reconnu parla Déclarationuniverselle de 1948. Durant la dernière décennie, le nombre d’enfants non scolarisés au niveau primaire a fortement baissé. Pourtant, plusieurs limites persistent et restreignent l’accès à l’éducation pour tous.

La réduction de la pauvreté, un meilleur accès aux soins, l'école pour tous : ce sont les objectifs du millénaire pour 2015. Une utopie?

(France, 2011, 12mn)
ARTE F

Date de première diffusion : Aujourd'hui, 01h04

Date(s) de rediffusion : Samedi, 14 juillet 2012, 14h00

Ainsi si pendant 30 ans les objectifs de rédaction de la pauvreté, et la baisse de l’alphabétisation grâce a des politique volontaire (gratuité de l’éducation, protection des jeunes étudiants et surtout des filles), car l’éducation est le nerf d’une société progressiste, elle a ralentie fortement et pourrais même remonté a 72 millions. Les causes :

-          La précarisation de la famille :

-          L’insécurité politique ( les guerres civiles, les lois de la charias qui entravent tout progrès)

-          Et enfin la crise économique, politique et sociale mondialisé. C’est sur ce point que je voudrais revenir.

 

La reconstitution d’un pays ne peut se faire sans la reconstruction du système scolaire. Les femmes jouent un rôle important dans le bon suivit de la société : c’est vrai pour la prévention du sida, la bonne éducation des enfants

 

Chili : Un raz-de-marée étudiant dans la rue, du jamais-vu depuis la fin de la dictature1 - France Culture 15.08.2011

Mardi 9 août, pour la 9ème fois depuis le mois d'avril, les étudiants envahissent les rues de Santiago. Ils sont entre 80 000 et 100 000. 500 000 dans tout le pays. Depuis quelques jours, des tintements de casseroles résonnent aux carrefours de la capitale chilienne, dans tous les quartiers, pauvres et relativement huppés comme Providencia ou Ñuñoa. Ces « cacerolazos » n’avaient pas été entendus depuis la fin de la dictature du général Augusto Pinochet

 

Mario Waissbluth, le directeur du Centre des systèmes publics de l’Université du Chili, l'une des trois plus prestigieuses au Chili, affirme que :

 

"Même dans ses rêves, le Tea Party n'a jamais imaginé un pays comme celui qu'ont dessiné nos Chicago Boys (les économistes néo-libéraux sous Pinochet) : charge fiscale au plus bas, État minimisé, dérégulation quasi-totale." 

 

 MalEducados! el problema de la educación en Chile :: DocuHistory (durée 28 min)

 

Au travers d'entretiens, fait auprès d'étudiants, écrivains, militants et professeurs, Diego Marin Verdugo reconstruit la lutte étudiante qui secoua le Chili pendant un mois. Une lutte multiforme et originale, qui conjuga critique des logiques néolibérales de réforme universitaire aux impacts de ces mêmes logiques dans touts les domaines sociaux et économiques du pays.

 

MalEducados! el problema de la educación en Chile durée 28 min

 

¡Pagan por trabajar! - Esto NO tiene nombre TVN | 17-10-2011 durée 53 min

 

Reportage sur La Crise en Grèce ( durée 20 min)

 

Plongez au cœur dela Grèceactuelle et découvrez le portrait édifiant d'une jeunesse parfois désœuvrée mais toujours combattive.

 

Documentaire - Grèce - le temps des sacrifices ( durée 54 min)

 

 

 

 

lire : L'industrie de la finance n'est plus une perversion du système, elle est le système :  Blog / Fonction et limites du système, Scénario l'Argentin appliqué pour la Grèce ... en Europe, ».Hollande et le changement!, Economie d’échelle : cas air France , Capitalisme fonctionement et limites - Anarkia, Les limites du système, L'éducation victime de la crise mondiale - citoyenactif



15/07/2012
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 32 autres membres